L'auteur

logo1

 

Directeur de la rédaction
Yves Charles Zarka

 

Conseil de direction
Didier Deleule et Franck Lessay

 

Rédacteurs en chef
Christian Godin et Jacques de Saint-Victor

 

Rédacteurs en chef adjoints
Marie-Anne Lescourret et Charles Ramond

 

Le comité de rédaction de la revue Cités est composé de

Andrew Barash Jeffrey
Isabelle Barbéris
Philippe Beck
Jean-François Braunstein
Gilles Campagnolo
Amélie Chelly
Jean-Pierre Cléro
Joseph Cohen
Christian Delacampagne†
Pierre Demeulenaere
Jean-Michel Durafour
Isabelle Eon
François Frimat
Jean Gayon
Christian Godin
Christina Ion
Charlotte Lacoste
Sandra Laugier
Agnès Lejbowicz
Marie-Anne Lescourret
Pierre Lurbe
Paul Mathias
Jean-François Mattéi
Michel Meyer
Vanessa Nurock
Guy Petitdemange
Emmanuel Picavet
Bruno Pinchard
Charles Ramond
Jacques de Saint Victor
Eva Segura
Annabella Tournon
Denis Trierweiler
Avishag Zafrani


Contacter l'auteur >>


En vedette

Cites_47-48_PUF.indd



cites43-tb

cites-hs-retour-sur-evenement-tb

cites-hs-inedits-tb

cites42-tb

cites41-tb

4e-cites43
cites_HS_2:ExÈ Cites HS evenements 2000 2010

REVUE_cites_HS:cites_30

4e-cites42
4e-cites41
4e-cites41

Archives de décembre 2010

Socialismes : y revenir ?

Cités 2010 - n°43
Éditorial
Socialisme : le grand défi
Yves-Charles ZARKA
« Le socialisme contemporain a la nature d’un réflexe, il ne contient pas de principe créateur. Il est la chair de la chair de la société bourgeoise et capitaliste, c’est un phénomène intérieur à celle-ci, dont la structure et les mouvements internes le déterminent [...]

Voir la suite >>

Retour sur événements

Cités 2010 - Hors-série n°2
Éditorial
L’accélération du temps
Yves-Charles Zarka
Qu’est-ce qu’un événement ? Un événement, de manière générale, est ce qui arrive. Si l’on s’en tient là n’importe quel fait, action, rencontre ou effet est un événement. Ainsi, l’effet produit par le choc de deux corps est un événement. Mais il n’est pas possible [...]

Voir la suite >>

Voyages inédits dans la pensée contemporaine

Cités 2010 - Hors-série n°1
Éditorial
L’aventure de la pensée
Yves-Charles Zarka
La pensée est une aventure. La seule peut-être aujourd’hui à découvrir des espaces nouveaux. Longtemps les penseurs, philosophes, romanciers ou poètes ont fait de la découverte du monde, donc du voyage au-delà de son lieu de naissance ou de résidence, une façon d’ouvrir la [...]

Voir la suite >>

Utopies

borabora200Éditorial

Il n’y a plus d’ailleurs

Yves-Charles ZARKA

« En vertu de quoi la catégorie de l’Utopique possède donc à côté de son sens habituel et justement dépréciatif, cet autre sens qui, loin d’être nécessairement abstrait et détourné du monde, est au contraire centralement préoccupé du monde :celui du dépassement de al marche naturelle des événements » (Ernst Bloch, Le Principe Espérance, I, Paris, 1976, Gallimard, p.20) « Il n’y a guère, même parmi les économistes bourgeois, un savant sérieux pour nier qu’il soit possible, au moyen des forces actuelles de production, tant matérielles qu’intellectuelles, de supprimer la faim et la misère, et que l’état présent des choses soit dû à l’organisation socio-politique du monde » (Herbert Marcuse, La fin de l’utopie, Paris, Editions Delachaux et Niestlé S.A./Seuil, Neuchâtel/Paris, 1968, p. 10). Le Monde Moderne a été inauguré par deux livres aux perspectives opposées, publiés simultanément dans les premières années du XVIème siècle : Le Prince de Machiavel et l’Utopie de Thomas More. Il s’est clos avec l’effondrement de toutes les tentatives, collectivistes ou libérales, de réaliser l’utopie dans l’histoire. C’est sur ce commencement et cette fin que je voudrais réfléchir ici, dans la mesure où elles engagent le statut de l’utopie. On parle souvent d’utopie de manière générale et imprécise pour qualifier toute conception de la société ou de l’Etat considérée comme un idéal irréalisable. La République de Platon est ainsi caractérisée couramment comme la première utopie philosophique. Mais cet usage de la notion d’utopie est tout à fait illégitime, parce que si l’u-topie, c’est selon son étymologie même, le sans-lieu…

Voir la suite >>

Capitalismes : en sortir ?

Éditorial

Le capitalisme, une étrange séduction

Yves Charles Zarka

Exploitation, captation, domination, corruption, destruction, aliénation, accumulation, marchandisation, et aussi avidité, rapacité, rivalité, insensibilité, inégalité, et encore abus, culte de l’argent, pulsion de mort…, j’en passe et des meilleurs. Tels sont les mots du capitalisme. C’est en effet ainsi que, très généralement, pour ne pas dire universellement, on définit le capitalisme comme système économique de production, d’échange et de consommation, comme structure de domination de classe et comme régime symbolique de codes et de conduites. Les mots du capitalisme signifient donc des maux. Quand je dis qu’il s’agit d’une façon très largement partagée de désigner le capitalisme, je ne veux pas dire que tout le monde rejette ce système. Car si c’était le cas, le capitalisme aurait disparu depuis longtemps. Cela veut dire simplement que ceux qui y voient des avantages et donc le soutiennent - il en est même qui en font l’éloge - savent bien que la réalité n’est pas celle qu’ils veulent faire accréditer. Toute défense du capitalisme est biaisée. Elle ne dit qu’un aspect des choses et vise à faire prévaloir un intérêt réel ou illusoire de classe, de position, de situation, comme on voudra. D’une certaine manière, on pourrait dire que l’imposture et l’usurpation que Rousseau, dans le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes et non dans le Contrat social, avait décryptées au fondement de la propriété et de la société, auraient percé en fait le secret de la société en régime capitaliste : un pacte où les riches dupent les pauvres en légitimant l’inégalité réelle (la conservation et l’accroissement de leurs richesses)

Voir la suite >>

Flux RSS S'inscrire au flux